Faire son deuil

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Faire son deuil

Faire son deuil, comment y faire face et mieux le vivre? Que ce soit la perte d’un être cher, d’un animal, ou la fin d’une relation, d’un emploi… Tous grand changement dans sa vie incluant une perte n’est jamais facile à vivre. C’est quelque chose qui nous concerne tous un jour. Essayons aujourd’hui de voir ce qui peut vous aider à passer cette étape difficile pour parvenir à s’en remettre. Et ce, sans pour autant ignorer sa peine.


Qu’est ce que le deuil?

Définition

La perte définitive d’une personne ou d’une chose qui s’accompagne de sentiments et de pensées. C’est un processus durant lequel la personne relâche sa tristesse, sa colère, sa souffrance et son incompréhension. Le deuil n’est pas forcément le décès d’un proche, mais aussi suite à un avortement, ou une fausse couche. Mais encore, la perte d’un amour, d’un animal, d’un travail, d’un objet qui nous tenait à coeur.

Souvent, cela s’accompagne de sensations violentes : comme si on vous avait arraché une partie de vous. On pense alors qu’on ne s’en sortira pas, que c’est trop dur, avec des pensées noires. Pourtant, on s’en remet… avec du temps et de l’accompagnement.

Tout ce qui implique une séparation, est accompagné des mêmes sentiments. Ce qui est notamment le cas pour le syndrome du jumeau perdu. Ou d’un détachement trop violent et rapide avec la mère pour le cas d’une naissance prématurée par exemple. Dans ce cas, les conséquences sont complètement subconscientes. Alors, l’être grandit avec la sensation constante d’un manque, d’une perte, d’un deuil jamais fait… Ce qui conditionne indéniablement ses comportements face à la vie ou aux autres.

Bien sûr, être bien accompagné par un thérapeute est conseillé pour pouvoir surmonter cette épreuve avec le moins de séquelles. La kinésiologie est très efficace, mais nous en parlerons plus loin. Car en effet, les proches qui ne l’ont pas vécu ont du mal à comprendre la peine ressentie. Il se sentant désemparé et vous diront « ça va aller ». Alors que non, cela ne va pas la maintenant et le futur semble si lointain !

Pourquoi vit-on le deuil ?

L’être humain a beaucoup de mal avec le changement. Bien que l’adaptabilité soit le propre de la survie de tout être vivant. Mais l’acceptation de laisser quelque chose pour l’inconnu lui fait peur. Car il redoute la solitude. Et aussi le fait de devoir transformer les choses autour de lui et en lui pour avancer vers un inconnu. En effet, le deuil n’est pas toujours nécessairement relié à la mort. Bien que la perte soit vécue comme une sensation de petite mort…

Perte d’un être cher ou d’une situation… Il y toujours un deuil à faire pour pouvoir remonter la pente. Et c’est bien naturel : libérer les émotions ressenties est nécessaire pour parvenir à accepter ce qui est. Car ces sentiments sont tout à fait normaux et compréhensifs… ne mentons pas, c’est dur pour tous. Notamment pour une perte violente. Accepter la perte lorsque la personne ou l’objet est encore présent est plus facile que soudain. Car faire son deuil est un processus qui prend du temps, pour de nouveau parvenir à voir le futur. Et enfin retrouver de la joie, à commencer par les petites choses simples de la vie.

Mais faire son deuil n’est pas le propre de l’Homme. En effet chez certaines espèces d’animaux, le processus de deuil s’effectue également et est plus ou moins long. C’est notamment le cas pour les espèces qui ont un seul partenaire. Souvent, la vie des petits est en danger puisque pendant que l’un va chercher à manger. Et il n’y a personne pour surveiller les petits. Et même sans progéniture, il y aussi le fait que l’être se retrouve sans son compagnon. Il doit réapprendre à fonctionner seul.


Les étapes pour faire son deuil

1. Le déni

Cette étape est souvent la non-acceptation, le rejet total de la situation. Selon la violence ressentie, la personne peut être figée face à la situation. Sans aucune capacité de réagir. Elle est plus ou moins longue selon la situation, la capacité d’adaptabilité de la personne, et ses obligations. Quelques instants, jours, semaines

Par exemple, avoir un enfant à charge, des réalités financières. Ou un procès à gérer de suite rend impossible de prendre un temps de pause. Il faut se relever, poursuivre, et continuer avec les blessures encore à vif… Car selon ce qui est annoncé, des décisions sont à prendre rapidement.

Si c’est votre cas, sachez qu’il sera nécessaire de vous occuper du corps et du mental rapidement. Pensez à consulter rapidement un thérapeute. Au risque que ce qui a été refoulé ne reface surface plus tard. Et de façon parfois violente, ou somatisé (par le corps : douleur, maladie).

2. La révolte

Durant cette phase, la personne vit une succession de sentiments désagréables. De l’incompréhension, de la culpabilité, de l’injustice. « mais pourquoi… », « si seulement j’avais… ». Il y a réalisation que l’être ne reviendra pas, ou la situation est terminée. Et elle cherche un sens, une raison tangible.

Et parfois une violence dans le corps, et un besoin de le sortir. Par exemple en tapant les murs, criant, courant… pour libérer la charge émotionnelle trop intense dans le corps. Durant cette phase, qui peut aller de semaine à plusieurs mois, essayer de pratiquer des activités permettant de vous libérer.

Comme de l’auto-hypnose, écouter de la musique relaxante. Ou encore suivez des méditations guidées pour vous apaiser avant de dormir. Et si vous êtes formé en reiki Usui faites votre auto-soin, ou offrez vous un soin reiki. Mais aussi courir en nature, ou danser… Tout ce qui vous appel pour relâcher les tensions.

3. La désorientation

Ou parle souvent de phase de négociation, comme s’il était possible de reculer la réalité. La personne cherche des solutions, parfois improbables et irréalistes. Mais c’est nécessaire, pour progressivement laisser s’exprimer le sentiment de tristesse en soi. L’impuissance, où on se sent parfois complètement perdu.

Souvent, il est difficile de fonctionner correctement, accompagné d’un désintérêt pour toutes activités. Cela dure plus ou moins longtemps selon les personnes, des semaines, ou quelques mois…

4. L’acceptation

Cette étape est souvent plus longue car il est nécessaire de s’adapter. Revoir sa vie, changer des choses, transformer. Les sentiments désagréables sont toujours là en arrière-plan mais moins intense. On devient plus capable de gérer ses émotions. Les petits plaisirs de la vie peuvent de nouveau être accueillis, et voir le futur peut être envisageable.

On atteint peu à peu la résilience… Pour un jour avec assez de recul pour comprendre l’ensemble du tableau. Ainsi que tout ce que nous avons appris des difficultés vécu. Certaines souffrances peuvent parfois revenir, ou sous forme de nostalgie. Mais on arrive à avancer, en poursuivant le travail sur soi. Plus on contemple la vie avec philosophie et une perspective plus large, plus on arrive à accepter ce qui est.


Le deuil et les cultures

La mort

Dans les contes de fées

La mort est un sujets souvent tabou dans les sociétés. Alors que pourtant, cela fait partie du cycle de la vie. C’est quelque chose qui était autrefois abordé dans l’éducation des enfants dans les peuples ancestraux. Et non camouflé derrière des belles histoires Disney qui finissent toujours bien.

Dans les contes d’Andersen, l’histoire de la petite sirène est loin d’être tout jolie. Elle ne parvient pas sa mission et décède pour rejoindre les esprits des écumes. La petite fille aux allumettes meurt de froid, et rejoins sa grand mère qui l’accompagne dans son voyager vers l’au-delà. Une vision un peu plus réaliste…

Dans divers pays du monde

Lorsque j’étais en Indonésie, à Bali, j’ai assisté à une cérémonie des défunts. C’était assez incroyable et festif. Avec du théâtre, de la danse et de la musique toute la nuit. Je n’avais ressenti aucune lourdeur.

En Inde à Varanasi, j’avais pu discuter avec une des personnes en charge d’entretenir le feu. A l’endroit où les défunts sont brûlé vers le Gange. Il nous avait invité moi et mon amie et venir avec lui, pour observer en restant discrète. Il nous expliquait comment il prenaient soin du corps et des os. D’où venait le bois, et comment préparer le feu, le rapport avec la famille, et leur processus de deuil. C’était fort intéressant.

En Afrique, au Bénin, un jour dans la rue on a vu passer un groupe de personnes dans un état euphorique. Mon amie m’avait signalée que ici, quand une personne décédait, de grandes fêtes étaient organisée. Cela pouvaient durer plus d’une semaine. Certaines personnes s’invitaient pour profiter des repas, même si c’était des cousins lointains et qu’ils n’aimaient pas la personne.

Bien sûr, ma démarche anthropologique ne me permet jamais de juger un comportement. Mais d’observer, et de prendre part à la vie des personnes. Dans chaque pays, j’ai pu constater que le rapport à la mort était bien différent. Plus les conditions de vies sont difficile, moins il y a d’espace et de temps pour les émotions. Les décompensations se passeront donc par la suite… C’est donc là ou les proches et la famille jouent un rôle important. Dans le cas ou la personne est entourée.

La perte

L’inconnu

Pour ce qui est de la perte, c’est souvent la frustration et les croyances réveillées qui sont douloureuse. Celle de dire au revoir à quelque chose, pour emprunter un chemin dont on ne connait rien. C’est effrayant, car on se dit « et si c’était pire »? Parfois, on préfère rester dans une situation inconfortable ou avec des problèmes de santé. Car au moins, on connait et sait à quoi s’attendre.

Laisser partir pour renaître

En effet, changer signifie laisser mourir une part de soi, pour qu’une autre puisse renaître. Dire adieu à une situation pour attirer une nouvelle beaucoup plus lumineuse et juste pour soit. Si vous avez du mal à faire la transition, ne restez pas seul. Il est nécessaire de pouvoir être accompagné par un profession. Non, un deuil quel qu’il soit n’a pas à être si long !

Les croyances

Chaque personne est différence, mais il est bien de ne pas se surcharger de croyances. Tel que : « on ne s’en remet jamais vraiment », ou il faut faire avec. Que ce soit suggéré par vous-même ou d’autres. Car ce n’est pas exacte ! La résilience est un chemin accessible à tous. Il nécessite parfois d’aller plonger en soi pour traiter d’autres blessures anciennes d’apparence non associées… Mais c’est souvent qu’un événement douloureux vient réveiller d’autres peines ancienne non réglées. Si vous êtes prêt à avancer sur cette fois de la quête intérieure, de nouvelles portes peuvent s’ouvrir à vous. Une forme d’éveil spirituel... durant lequel je peux t’aider et te guider de façon très concrète.

La nouvelle attitude et philosophie de vie

L’attitude positive, lorsque vous vous sentirez prêt, sera alors d’utiliser ce temps pour transformer les choses. Et aller régler ce qui a été mis de côté en vous depuis longtemps. Vous serez probablement surpris de voir ce qui peut resurgir. Et les bénéfices seront nombreux, à commencer par plus de légèreté et d’alignement dans votre vie. Une philosophie nouvelle avec laquelle avancer et regarder le monde.


Comment faire son deuil ?

Les signes indiquant qu’il est nécessaire de chercher de l’aide pour faire son deuil

Symptômes physiques

Il y a certains symptômes à ne pas négliger, surtout lorsque cela commence à sérieusement toucher ta santé. Par exemple, des troubles alimentaires, l’envie de disparaitre pour rejoindre l’objet de la perte. Ou encore les insomnies, les pensées noires, l’impression de sombrer dans la dépression.

Emotionnel

Mais aussi, si tu as la sensation de sentir un vide en toi, sans aucune émotion, ou tu n’as même plus la force de pleurer et tout t’ait égal. Ou bien le déni complet où tu dis que « tout va bien » et ignore complètement la situation.

Comportemental

De même, les dysfonctionnements relationnels, les autres que ne te « reconnaissent plus ». De l’agressivité envers des proches, des comportements soudainement différents, des sautes d’humeur. Ou même des crises d’anxiétés. Egalement, le désintérêt ou l’impossibilité de travailler, t’occuper de tes enfants, de poursuivre tes activités habituelles normalement…

Epuisement et manque de sommeil

Une sensation de souffrance tellement forte que tu n’ai qu’une envie c’est que cela cesse maintenant… Ou encore tu ne peux plus te passer de somnifère, antidépresseurs et autres médicaments. Mais bien sûr, sans en arriver là, je te conseille vraiment de ne pas laisser trainer. Car bien accompagné, tu pourras trouver du soulagement et des encouragements précieux.

Les types d’aides que vous pouvez rechercher pour faire son deuil

Balade en nature

Seule ou avec un ami pour prendre l’air, reconnecter avec la nature et l’essence de la vie.

Art thérapie

Par la musique, la danse, le dessin pour libérer vos émotions.

Consulter un psychothérapeute corporel

Il vous aidera à avoir de l’écoute bienveillante et de l’aide. Pour progressivement changer d’attitude vis à vis de la situation, et avancer pas à pas sans se projeter trop loin.

La kinésiologie touch for health

Elle pourra vous aider à passer par le corps pour relâcher le stress vécu physiquement et émotionnellement

Recevez un massage thérapeutique

Comme le shiatsu pour vous détendre. Mais aussi pour rééquilibrer tout le plan physiologique, digestif

La thérapie Reiki Usui

Pour rééquilibrer le corps et l’esprit sur un plan énergétique et spirituel

La sonothérapie

Ou aussi nommé la thérapie par les sons, si vous n’arrivez plus à dormir.


Vous, votre enfant ou un(e) ami(e) qui a du mal à faire son deuil, quel qu’il soit ?

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Les consultations sont aussi possible en ligne.



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